Le métamorphisme et sa relation avec la tectonique des plaques

1) Introduction : roches, profondeur et métamorphisme

Dans la lithosphère, les roches ne gardent pas toujours les mêmes caractéristiques. Lors de la subduction, de la collision continentale ou de l’enfouissement dans un bassin sédimentaire, elles peuvent être transportées à des profondeurs où la pression et la température diffèrent fortement de celles de leur formation. Elles se transforment alors à l’état solide : c’est le métamorphisme.

Le métamorphisme est l’ensemble des transformations minéralogiques (nouveaux minéraux) et texturales (structure, foliation…) subies par une roche à l’état solide sous l’effet de nouvelles conditions de pression, de température et de fluides, sans fusion totale.

Les roches issues de ce processus sont des roches métamorphiques. Elles permettent de reconstituer l’histoire profonde des zones actives de la planète et d’établir un lien direct avec la tectonique des plaques.

Au Bac, il faut toujours préciser : « le métamorphisme est une transformation à l’état solide, liée à des variations de pression et de température en profondeur, dans les zones où les plaques interagissent. »

2) Facteurs du métamorphisme : pression, température et fluides

2.1) Gradient géothermique et augmentation de la température

Lorsque l’on s’enfonce dans la lithosphère, la température augmente en moyenne de \( 20 \) à \( 30~^\circ\text{C} \) par kilomètre : c’est le gradient géothermique. Dans certains contextes (dorsales, anomalies thermiques), ce gradient peut être plus élevé.

2.2) Pression lithostatique et contraintes tectoniques

La pression augmente également avec la profondeur sous l’effet du poids des roches sus-jacentes. À cela s’ajoutent des contraintes tectoniques liées aux mouvements des plaques (compression, cisaillement, extension) qui orientent les minéraux et créent des structures caractéristiques (schistosité, foliation).

2.3) Rôle des fluides

Les roches contiennent des fluides (eau, CO\(_2\), solutions hydrothermales). Ces fluides :

  • facilitent les réactions métamorphiques en augmentant la mobilité des ions ;
  • peuvent modifier la composition chimique de la roche (métasomatose) en apportant ou retirant certains éléments.

2.4) Domaines pression–température (faciès métamorphiques)

Les géologues regroupent les roches métamorphiques en faciès, chacun correspondant à un domaine de pression et de température. Un même faciès regroupe des roches présentant des minéraux caractéristiques, appelés minéraux index.

Domaines simplifiés de quelques faciès métamorphiques P (GPa) T (°C) 0 0,5 1 1,5 2 200 400 600 800 1000 Faciès schistes verts Faciès amphibolites Faciès granulites Faciès éclogites (HP) Plus on va vers la droite et le haut, plus T et P augmentent.
Diagramme \( P{-}T \) simplifié : chaque faciès métamorphique occupe un domaine de pression et de température bien défini.

3) Types de métamorphisme

3.1) Métamorphisme régional

Il affecte de vastes régions lors des convergences de plaques et des collisions continentales. L’épaississement de la croûte provoque une augmentation importante de la pression et de la température. On obtient alors des roches comme les schistes, les micaschistes et les gneiss, souvent foliés.

3.2) Métamorphisme de contact (ou thermique)

Il se produit autour des intrusions magmatiques, quand un magma chaud s’injecte dans la croûte. Les roches encaissantes sont chauffées localement : elles se transforment dans une auréole de métamorphisme autour du massif. Ce type de métamorphisme est surtout thermique (température élevée, pression modérée).

Des calcaires transformés en marbres, ou des argiles transformées en cornéennes, autour d’un massif granitique sont des exemples typiques de métamorphisme de contact.

3.3) Métamorphisme d’enfouissement

Dans un bassin sédimentaire, l’accumulation de couches entraîne un enfouissement progressif des sédiments. À partir d’une certaine profondeur, la simple diagenèse est dépassée et les roches entrent dans le domaine du métamorphisme d’enfouissement (pression croissante, température modérée).

3.4) Métamorphisme dynamique et hydrothermal

Le métamorphisme dynamique concerne les zones de failles et de cisaillement, où les roches sont broyées et étirées (cataclasites, mylonites). Le métamorphisme hydrothermal, lui, est lié à la circulation de fluides chauds (surtout de l’eau) qui modifient les minéraux des roches, notamment au niveau des dorsales océaniques.

3.5) Tableau-synthèse

Type de métamorphisme Contexte principal Étendue Caractéristiques Roches typiques
Régional Convergence, collision Très vaste (chaînes) Forte \( P \) et \( T \), schistosité Schistes, gneiss
Contact Intrusions magmatiques Locale (auréole) Température élevée Marbres, cornéennes
Enfouissement Bassins sédimentaires Régionale Pression lithostatique Schistes, quartzites
Dynamique Failles, cisaillement Bandes étroites Broyage, déformation intense Mylonites, cataclasites
Hydrothermal Dorsales, systèmes hydrothermaux Locale Rôle majeur des fluides Roches du faciès schistes verts

4) Transformations minéralogiques et texturales des roches

4.1) Recristallisation et minéraux index

Dans une roche soumise à de nouvelles conditions, certains minéraux deviennent instables et disparaissent, au profit de nouveaux minéraux plus stables. Cette recristallisation modifie la texture et la composition minéralogique de la roche.

Certains minéraux apparaissent seulement dans des domaines \( P{-}T \) précis : ce sont des minéraux index (chlorite, grenat, staurotide, sillimanite, glaucophane, omphacite…). Leur présence permet de déterminer le faciès métamorphique.

4.2) Schistosité et foliation

Les contraintes tectoniques orientées entraînent un aplatissement des grains et une orientation préférentielle des minéraux lamellaires (micas). La roche acquiert ainsi une structure en plans parallèles :

  • schistosité pour les roches à grains fins (schistes) ;
  • foliation pour les roches à grains plus grossiers (gneiss).

4.3) Séries métamorphiques

À partir d’une même roche parente (protolithe), on peut observer des suites de roches correspondant à des degrés croissants de métamorphisme (grade métamorphique) :

  • Argiles → schistes → micaschistes → gneiss.
  • Basalte → schistes verts → amphibolites → éclogites.

5) Métamorphisme et zones de subduction

Une zone de subduction correspond à l’enfoncement d’une plaque océanique sous une autre plaque (océanique ou continentale). La croûte océanique froide et hydratée est entraînée à grande profondeur, ce qui provoque un métamorphisme de haute pression et basse température.

Les roches caractéristiques de ce contexte sont :

  • les schistes verts (faciès basse pression/basse température) ;
  • les schistes bleus (présence de glaucophane, haute pression) ;
  • les éclogites (grenat + omphacite), témoignant de pressions très élevées.
Zone de subduction et domaines métamorphiques Schistes verts Schistes bleus Éclogites Séismes Trajectoire de la croûte océanique plongeant en subduction
Au fur et à mesure que la croûte océanique plonge, elle passe successivement par les faciès schistes verts, schistes bleus puis éclogites.

6) Métamorphisme et collision continentale (chaînes de montagnes)

Lorsqu’une plaque continentale entre en collision avec une autre, la lithosphère s’épaissit. Cela provoque un métamorphisme régional de moyenne à haute pression et haute température. Les roches métamorphiques se forment en profondeur puis peuvent être exhumées et observées au cœur des chaînes de montagnes récentes.

On observe notamment :

  • des gneiss et micaschistes ;
  • des migmatites (rochess partiellement fondues) ;
  • des granites d’anatexie issus de la fusion partielle de la croûte métamorphique.
Chaîne de collision : domaines métamorphiques Gneiss Migmatites Granites d’anatexie Le cœur de la chaîne enregistre un métamorphisme régional de haute T.
Au cœur des chaînes de collision, on observe des gneiss, migmatites et granites qui témoignent d’un métamorphisme régional de haute température.

7) Métamorphisme hydrothermal et dorsales océaniques

Au niveau des dorsales océaniques, la croûte océanique très fracturée laisse circuler l’eau de mer qui s’infiltre en profondeur, se réchauffe au contact des roches chaudes et remonte sous forme de sources hydrothermales.

Cette circulation provoque un métamorphisme hydrothermal :

  • les basaltes sont transformés en roches du faciès schistes verts riches en chlorite et actinote ;
  • des éléments métalliques (Cu, Zn, Fe…) sont concentrés dans des dépôts sulfurés autour des sources (fumeurs noirs).

8) Trajectoires \( P{-}T{-}t \) et exhumation des roches métamorphiques

L’histoire d’une roche métamorphique peut être représentée par une courbe \( P{-}T{-}t \) (pression–température–temps) qui retrace son parcours depuis l’enfouissement jusqu’à l’exhumation.

  • Phase d’enfouissement : augmentation de la pression et de la température (subduction ou collision).
  • Phase d’exhumation : diminution progressive de la pression et souvent de la température, liée aux mouvements tectoniques et à l’érosion.

Les roches métamorphiques observées aujourd’hui en surface (schistes bleus, éclogites, gneiss…) constituent donc des archives des conditions profondes et permettent de reconstituer l’évolution des zones de subduction et des chaînes de montagnes.

9) Lecture de documents : métamorphisme et tectonique des plaques

Au Bac, de nombreux exercices proposent des coupes géologiques, des cartes de faciès métamorphiques ou des diagrammes \( P{-}T \). Pour les exploiter, il faut :

  • identifier les roches métamorphiques (schistes, gneiss, éclogites, marbres…) et les minéraux index présents ;
  • associer chaque faciès à un contexte tectonique : schistes verts/bleus et éclogites pour la subduction, gneiss et migmatites pour la collision, schistes verts hydrothermaux pour les dorsales ;
  • relier la succession de faciès à une trajectoire \( P{-}T \) (enfouissement ou exhumation).

La répartition des roches métamorphiques à la surface du globe confirme la tectonique des plaques : chaque contexte (subduction, collision, dorsale) possède des roches métamorphiques caractéristiques, qui servent de marqueurs géodynamiques.

10) Exercices d’application (10) avec solutions détaillées

Exercice 1 — Définition et caractéristiques du métamorphisme

1) Donner une définition complète du métamorphisme en insistant sur l’état de la roche. 2) Citer deux facteurs principaux responsables du métamorphisme. 3) Expliquer en quoi le métamorphisme se distingue de la fusion magmatique.

1) Le métamorphisme est l’ensemble des transformations minéralogiques et texturales subies par une roche à l’état solide lorsqu’elle est soumise à de nouvelles conditions de pression, de température et de fluides, généralement en profondeur, sans fusion totale.

2) Les deux principaux facteurs sont la pression et la température (auxquels on peut ajouter l’action des fluides).

3) Lors de la fusion magmatique, la roche devient un liquide magmatique qui, en se refroidissant, donnera une roche magmatique. Le métamorphisme, lui, se déroule entièrement à l’état solide, par recristallisation sans formation d’un magma (sauf cas particuliers de fusion partielle à très haute température).

Exercice 2 — Gradient géothermique (calcul simple)

On considère un gradient géothermique de \( 25~^\circ\text{C}/\text{km} \). 1) De combien la température augmente-t-elle entre la surface et 20 km de profondeur ? 2) Quelle température approximative peut-on atteindre à cette profondeur si la température de surface est de \( 15~^\circ\text{C} \) ? 3) Expliquer en quoi cette augmentation de température est importante pour le métamorphisme.

1) L’augmentation est \( 25 \times 20 = 500~^\circ\text{C} \). 2) La température approximative sera \( 15 + 500 = 515~^\circ\text{C} \). 3) Une telle augmentation de température en profondeur permet d’atteindre les domaines où les minéraux initiaux deviennent instables et sont remplacés par de nouveaux minéraux, ce qui déclenche le métamorphisme.

Exercice 3 — Types de métamorphisme et contextes

Associer chaque situation à un type de métamorphisme :

  • a) Auréole de roches transformées autour d’un massif granitique.
  • b) Gneiss et migmatites au cœur d’une chaîne de montagnes.
  • c) Basaltes de la croûte océanique transformés en schistes verts au niveau d’une dorsale.
  • d) Roches broyées et étirées le long d’une grande faille.

a) Métamorphisme de contact (ou thermique) autour de l’intrusion magmatique. b) Métamorphisme régional de haute température dans une chaîne de collision. c) Métamorphisme hydrothermal aux dorsales océaniques. d) Métamorphisme dynamique ou cataclastique le long d’une zone de cisaillement.

Exercice 4 — Série métamorphique à partir d’argiles

Une série de roches observées dans une chaîne de montagnes est la suivante : argiles → schistes → micaschistes → gneiss.

1) Indiquer quel est le protolithe de cette série. 2) Comment évolue le grade métamorphique au sein de la série ? 3) Quel type de métamorphisme est illustré ici ?

1) Le protolithe est constitué d’argiles (roche sédimentaire). 2) Le grade métamorphique augmente de l’argile vers le gneiss : les conditions de pression-température deviennent de plus en plus élevées. 3) Il s’agit d’un métamorphisme régional lié à une convergence et à la formation d’une chaîne de montagnes.

Exercice 5 — Métamorphisme en zone de subduction

Un document montre, dans une croûte océanique en subduction, la succession suivante : schistes verts → schistes bleus → éclogites.

1) Comment évoluent la pression et la température le long de cette succession ? 2) Que nous apprend cette succession sur le devenir de la croûte océanique ? 3) Pourquoi parle-t-on ici de métamorphisme de haute pression/basse température ?

1) La pression augmente fortement en passant des schistes verts aux éclogites, tandis que la température n’augmente que modérément. 2) Cela montre que la croûte océanique est progressivement entraînée vers des profondeurs croissantes le long du plan de subduction, subissant un métamorphisme de plus en plus poussé. 3) La présence de minéraux typiques de haute pression (glaucophane, grenat, omphacite) prouve que la pression est élevée, alors que le faible gradient géothermique de la subduction maintient la température relativement basse : on parle donc de métamorphisme HP/BT.

Exercice 6 — Collision continentale et roches métamorphiques

Dans une chaîne de collision, on observe au cœur de l’édifice des gneiss, des migmatites et des granites d’anatexie.

1) Que révèlent ces roches sur les conditions de température en profondeur ? 2) Quel type de métamorphisme est en jeu ? 3) Expliquer ce que signifie « granite d’anatexie ».

1) Ces roches attestent de températures très élevées, parfois proches de la fusion partielle, ce qui caractérise un métamorphisme de haute température. 2) Il s’agit d’un métamorphisme régional associé à l’épaississement crustal lors de la collision. 3) Un granite d’anatexie est un granite issu de la fusion partielle de roches métamorphiques profondes (gneiss, migmatites).

Exercice 7 — Métamorphisme hydrothermal

1) Définir le métamorphisme hydrothermal. 2) Expliquer pourquoi il est particulièrement intense au niveau des dorsales océaniques. 3) Citer un exemple de transformation de roche liée à ce type de métamorphisme.

1) Le métamorphisme hydrothermal résulte de la circulation de fluides chauds (principalement de l’eau) qui réagissent avec les roches, en modifiant leurs minéraux et parfois leur composition chimique. 2) Aux dorsales, la croûte océanique est très fracturée et chaude ; l’eau de mer s’y infiltre, se réchauffe et remonte sous forme de sources hydrothermales, ce qui favorise ces réactions. 3) Les basaltes peuvent être transformés en roches du faciès schistes verts riches en chlorite et actinote.

Exercice 8 — Lecture d’un diagramme \( P{-}T \)

Un diagramme \( P{-}T \) montre deux trajectoires :

  • Trajectoire A : forte augmentation de la pression, faible augmentation de la température.
  • Trajectoire B : forte augmentation de la température, pression modérée.

1) Associer chaque trajectoire à un contexte tectonique possible. 2) Préciser les faciès métamorphiques attendus pour chaque trajectoire. 3) Expliquer pourquoi ces trajectoires confirment le lien entre métamorphisme et tectonique des plaques.

1) La trajectoire A correspond à une zone de subduction (haute pression/basse température). La trajectoire B correspond à un contexte de collision ou d’épaississement crustal où la température est élevée. 2) Pour A, on attend des faciès schistes bleus puis éclogites. Pour B, on attend des faciès amphibolites et granulites. 3) Ces trajectoires montrent que les conditions \( P{-}T \) sont directement liées au mouvement des plaques (subduction, collision), ce qui confirme que le métamorphisme est une conséquence de la tectonique des plaques.

Exercice 9 — Répartition des roches métamorphiques

Rédiger un paragraphe montrant que la répartition des roches métamorphiques à la surface de la Terre n’est pas aléatoire mais dépend des limites de plaques.

Les roches métamorphiques se rencontrent surtout dans certaines régions : les éclogites et schistes bleus sont observés le long des anciennes zones de subduction, les gneiss et migmatites au cœur des chaînes de collision, et les roches métamorphiques hydrothermales à proximité des dorsales océaniques. Cette répartition coïncide avec les limites des plaques lithosphériques (convergentes, divergentes, transformantes), ce qui montre que le métamorphisme est directement lié à l’activité tectonique.

Exercice 10 — Paragraphe de synthèse Bac

Rédiger un paragraphe (8–10 lignes) montrant que l’étude des roches métamorphiques permet de reconstituer l’histoire des zones de subduction et des chaînes de montagnes.

Les roches métamorphiques enregistrent les conditions de pression et de température subies en profondeur. Par exemple, la succession schistes verts–schistes bleus–éclogites dans une région indique qu’un fragment de croûte océanique a été enfoui en subduction à grande profondeur avant d’être exhumé. De même, la présence de gneiss, migmatites et granites d’anatexie au cœur d’une chaîne de montagnes montre un épaississement crustal et un métamorphisme régional de haute température liés à une collision continentale. En étudiant ces roches et leurs minéraux, les géologues peuvent reconstituer les trajectoires \( P{-}T{-}t \) des roches et donc l’histoire des zones de subduction et des chaînes de montagnes, ce qui confirme et précise la théorie de la tectonique des plaques.

11) Bilan pour le Bac — Métamorphisme et tectonique des plaques

  • Le métamorphisme est une transformation des roches à l’état solide, sous l’effet de nouvelles conditions de pression, de température et de fluides.
  • Les principaux types sont : régional (chaînes de collision), contact (intrusions magmatiques), enfouissement, dynamique (failles) et hydrothermal (dorsales).
  • Chaque faciès métamorphique (schistes verts, amphibolites, granulites, éclogites…) est associé à un domaine \( P{-}T \) précis et à des minéraux index.
  • Dans les zones de subduction, la croûte océanique subit un métamorphisme haute pression/basse température (schistes bleus, éclogites) ; dans les chaînes de collision, elle subit un métamorphisme régional de haute température (gneiss, migmatites, granites d’anatexie).
  • La répartition des roches métamorphiques à la surface du globe confirme la tectonique des plaques et permet de reconstituer l’histoire des zones de subduction et des chaînes de montagnes.

SVT — Le métamorphisme et sa relation avec la tectonique des plaques — 2e Bac — © neobac.ma