Économie générale et Statistiques – 2ème Bac
La politique économique

Durée indicative : 6–8 heures (cours + exercices) Prérequis : Le marché, La régulation par le marché, Les agrégats Objectifs : comprendre les objectifs, les instruments et les limites de la politique économique

Dans une économie de marché, les décisions sont en principe coordonnées par les prix. Mais l’État intervient également pour orienter l’activité économique vers certains objectifs : croissance, emploi, stabilité des prix, équilibre extérieur. Cet ensemble d’actions constitue la politique économique.

✔ Au niveau Bac, il faut savoir définir la politique économique, distinguer ses objectifs, connaître les principaux instruments (politique budgétaire, monétaire, structurelle) et être capable de montrer qu’elle implique souvent des arbitrages (par exemple entre inflation et chômage).

1. Définition et acteurs de la politique économique

Définition de la politique économique. La politique économique est l’ensemble des décisions et actions prises par les pouvoirs publics (État, banque centrale, institutions publiques) pour influencer l’activité économique et atteindre des objectifs déterminés (croissance, emploi, stabilité des prix…).
Principaux acteurs
  • L’État (gouvernement, Parlement) : vote du budget, choix des dépenses publiques et des impôts.
  • La banque centrale (ex. Bank Al-Maghrib) : conduit la politique monétaire.
  • Les institutions publiques (offices, agences, organismes de régulation, etc.).
Pourquoi intervenir ?
  • Corriger les dysfonctionnements du marché (chômage, inflation, monopoles…).
  • Réduire les inégalités et assurer une certaine justice sociale.
  • Fournir des biens collectifs (infrastructures, éducation, santé…).
  • Stabiliser l’économie en cas de crises ou de chocs externes.

2. Les objectifs de la politique économique

Objectifs fondamentaux. Les pouvoirs publics poursuivent plusieurs objectifs qui sont souvent complémentaires mais parfois contradictoires. On parle parfois (en simplifiant) du « carré magique » de la politique économique.
Objectif Description Indicateurs
Croissance Augmenter durablement la production et le revenu national. Taux de croissance du PIB réel.
Plein emploi Utiliser au mieux la main-d’œuvre disponible, limiter le chômage. Taux de chômage, taux d’activité.
Stabilité des prix Limiter l’inflation pour préserver le pouvoir d’achat et la confiance. Taux d’inflation (évolution de l’IPC).
Équilibre extérieur Éviter des déficits trop importants dans les échanges avec le reste du monde. Solde de la balance des paiements, compte courant, réserves en devises.
Ces objectifs ne sont pas toujours compatibles : par exemple, une politique de relance pour réduire le chômage peut entraîner plus d’inflation ou un déficit extérieur. La politique économique implique donc des arbitrages.

3. Grandes catégories de politique économique

Politique conjoncturelle
  • Agit à court terme sur le niveau de la demande globale pour stabiliser l’activité.
  • Cherche à soutenir l’économie en période de récession ou à la freiner en période de surchauffe.
  • Utilise principalement : politique budgétaire et politique monétaire.
Politique structurelle
  • Agit à long terme sur la structure de l’économie (infrastructures, éducation, concurrence…).
  • Viser à améliorer la productivité, la compétitivité et l’adaptation de l’économie.
  • Exemples : politique de l’emploi, de formation, de privatisation, de soutien à certains secteurs.
La politique conjoncturelle répond à la question « Que faire maintenant ? », la politique structurelle à « Comment améliorer durablement le fonctionnement de l’économie ? ».

4. La politique budgétaire

Politique budgétaire. Politique menée par l’État à travers ses dépenses publiques et les impôts afin d’influencer le niveau de la demande globale, l’activité économique et la répartition des revenus.
Instruments principaux
  • Dépenses publiques (salaires des fonctionnaires, investissements, subventions, aides sociales…).
  • Impôts et taxes (TVA, impôt sur le revenu, impôt sur les sociétés…).
  • Transferts sociaux (allocations, aides ciblées…).
Orientation de la politique budgétaire
  • Politique de relance : hausse des dépenses, baisse d’impôts → soutenir la demande et l’emploi.
  • Politique de rigueur : réduction des dépenses, hausse d’impôts → maîtriser l’inflation, réduire le déficit public.
  • Le choix dépend de la conjoncture (croissance, chômage, inflation…).
Limites. La politique budgétaire peut entraîner des déficits publics et une endettement de l’État. À long terme, un endettement trop élevé peut limiter les marges de manœuvre de la politique économique.

5. La politique monétaire

Politique monétaire. Politique conduite par la banque centrale qui agit sur la quantité de monnaie et les taux d’intérêt pour atteindre des objectifs tels que la stabilité des prix et le soutien à l’activité économique.
Principaux instruments
  • Taux directeurs : taux d’intérêt auxquels la banque centrale prête aux banques commerciales.
  • Réserves obligatoires : part des dépôts que les banques doivent conserver auprès de la banque centrale.
  • Opérations d’open market : achats/ventes de titres pour influencer la liquidité bancaire.
Orientations
  • Politique monétaire expansive : baisse des taux d’intérêt → crédit moins cher → stimulation de la demande et de l’investissement.
  • Politique monétaire restrictive : hausse des taux d’intérêt → freinage du crédit → lutte contre l’inflation.
  • Au Maroc, la politique monétaire est menée par Bank Al-Maghrib.

6. Politique de change et ouverture extérieure

Politique de change. Ensemble des décisions qui concernent le régime de change (fixe, flottant, intermédiaire) et la gestion de la monnaie nationale par rapport aux devises étrangères.
Enjeux
  • Une monnaie trop forte peut pénaliser les exportations (perte de compétitivité).
  • Une monnaie trop faible renchérit les importations (inflation importée).
  • La politique de change doit concilier compétitivité et stabilité.
Politique commerciale
  • Mesures sur les droits de douane, contingents, accords commerciaux.
  • Objectifs : protéger certains secteurs, favoriser les exportations, intégrer des zones de libre-échange.
  • Au Maroc, la politique commerciale est influencée par les accords internationaux (ex. UE, pays arabes…).

7. Politiques structurelles et politique de l’emploi

Exemples de politiques structurelles
  • Politique de formation et d’éducation : améliorer les compétences de la main-d’œuvre.
  • Politique d’innovation et de recherche : soutenir la modernisation des entreprises.
  • Politique de concurrence : lutter contre les monopoles et ententes illicites.
  • Infrastructures (transport, énergie, numérique) : améliorer l’attractivité du pays.
Politique de l’emploi
  • Programmes d’insertion des jeunes (stages, contrats aidés…).
  • Encouragement de l’entrepreneuriat et des PME.
  • Services publics d’intermédiation (ANAPEC…) entre offre et demande de travail.
Politiques de revenus
  • Négociations salariales, SMIG / SMAG.
  • Systèmes de protection sociale (assurance maladie, retraite…).
  • Objectif : limiter les inégalités tout en préservant la compétitivité des entreprises.

8. Contraintes et arbitrages de la politique économique

Contraintes internes
  • Niveau du déficit public et de la dette.
  • Structure de l’économie (poids des secteurs, niveau de développement…).
  • Capacité administrative à mettre en œuvre les politiques.
Contraintes externes
  • Ouverture aux marchés internationaux (commerce, capitaux).
  • Fluctuations des prix mondiaux (pétrole, matières premières…).
  • Engagements dans des accords internationaux (zone de libre-échange, institutions financières…).
Arbitrages permanents. Le gouvernement doit choisir entre plusieurs objectifs parfois incompatibles : réduire le chômage sans trop augmenter l’inflation, soutenir la croissance tout en surveillant le déficit public, etc. La politique économique est donc un exercice d’équilibre.

9. Repères sur la politique économique au Maroc (niveau Bac)

Rôle de l’État marocain
  • Élabore et exécute la loi de finances (budget de l’État).
  • Conduit des programmes de développement (infrastructures, zones industrielles, agriculture…).
  • Mène les politiques de formation, d’emploi et de protection sociale.
Rôle de Bank Al-Maghrib (BAM)
  • Conduit la politique monétaire (taux directeur, liquidité, stabilité des prix).
  • Supervise le système bancaire (stabilité financière).
  • Gère une partie des réserves de change et contribue à la politique de change.
Au Bac, il ne s’agit pas de mémoriser tous les programmes, mais de comprendre que la politique économique marocaine combine des actions de court terme (stabilisation) et de long terme (développement).

10. Exercices (12) — Politique économique

Exercice 1 — Définitions

1) Définir la politique économique. 2) Citer deux acteurs de la politique économique. 3) Expliquer en quelques lignes pourquoi l’État intervient dans une économie de marché.

1) La politique économique est l’ensemble des décisions et actions des pouvoirs publics destinées à influencer l’activité économique pour atteindre des objectifs comme la croissance, l’emploi et la stabilité des prix. 2) Deux acteurs possibles : l’État (gouvernement, Parlement) et la banque centrale (au Maroc : Bank Al-Maghrib). 3) L’État intervient pour corriger des dysfonctionnements du marché (chômage, inflation, monopoles), réduire les inégalités, fournir des biens collectifs (éducation, santé, infrastructures) et stabiliser l’économie en cas de crises. Sans intervention publique, le marché ne garantit pas toujours l’efficacité et la justice sociale.
Exercice 2 — Objectifs de la politique économique

Citer et expliquer brièvement quatre grands objectifs de la politique économique. Pour chacun, indiquer un indicateur de mesure.

Les quatre grands objectifs sont : • Croissance : augmenter la production et le revenu national — indicateur : taux de croissance du PIB réel. • Plein emploi : utiliser au mieux la main-d’œuvre disponible — indicateurs : taux de chômage, taux d’activité. • Stabilité des prix : limiter l’inflation pour préserver le pouvoir d’achat — indicateur : taux d’inflation (évolution de l’IPC). • Équilibre extérieur : éviter des déficits trop importants avec le reste du monde — indicateurs : solde de la balance des paiements, réserves de change.
Exercice 3 — Conjoncturelle ou structurelle ?

Dire pour chaque mesure si elle relève plutôt d’une politique conjoncturelle ou structurelle : a) Lancement d’un grand programme de formation professionnelle pour les jeunes. b) Hausse temporaire des dépenses publiques d’investissement pour soutenir l’activité en période de crise. c) Réforme en profondeur du système éducatif. d) Baisse ponctuelle de la TVA sur certains produits pour relancer la consommation.

a) Politique structurelle (améliore durablement les compétences). b) Politique conjoncturelle (relance à court terme). c) Politique structurelle (transforme la structure de l’économie à long terme). d) Politique conjoncturelle (mesure temporaire sur les prix pour stimuler la demande).
Exercice 4 — Politique budgétaire de relance

Expliquer en 8–10 lignes comment une politique budgétaire de relance peut contribuer à réduire le chômage. Mentionner au moins deux instruments utilisés et une limite possible de cette politique.

Une politique budgétaire de relance consiste à augmenter les dépenses publiques (infrastructures, programmes d’emploi, services publics) et/ou à diminuer certains impôts pour stimuler la demande globale. Les entreprises reçoivent davantage de commandes (publiques ou privées) et sont incitées à augmenter leur production. Pour produire plus, elles ont besoin de plus de main-d’œuvre, ce qui peut réduire le chômage. Par exemple, un programme d’investissement dans les routes, les écoles ou les hôpitaux crée des emplois dans la construction et les services. Cependant, cette politique peut entraîner un déficit budgétaire et un endettement plus élevé de l’État. Si la relance est mal ciblée ou trop forte, elle peut aussi provoquer une hausse des prix (inflation).
Exercice 5 — Politique monétaire et inflation

Une banque centrale décide d’augmenter fortement ses taux directeurs. 1) Quel type de politique monétaire mène-t-elle (expansive ou restrictive) ? 2) Quel est l’effet attendu sur l’inflation ? 3) Quel risque cette politique comporte-t-elle pour l’emploi ?

1) Il s’agit d’une politique monétaire restrictive : la banque centrale rend le crédit plus cher. 2) En rendant les prêts plus coûteux, la demande de crédit diminue (moins de consommation à crédit, moins d’investissement). La demande globale ralentit, ce qui devrait réduire les tensions inflationnistes : l’inflation est censée baisser. 3) Le risque est que l’activité économique ralentisse trop : les entreprises investissent moins, vendent moins et peuvent réduire leurs embauches ou licencier. Le chômage peut donc augmenter.
Exercice 6 — Vrai / Faux motivé

Dire si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses, et justifier en une phrase : a) La politique structurelle vise surtout à corriger des problèmes à très court terme. b) L’État peut utiliser sa politique budgétaire pour influencer la demande globale. c) La politique monétaire est décidée par le ministère de l’Éducation. d) Une politique de change n’a aucun effet sur les exportations.

a) Faux : la politique structurelle agit principalement à long terme sur la structure de l’économie. b) Vrai : en modifiant les dépenses publiques et les impôts, l’État influence la demande globale. c) Faux : la politique monétaire est menée par la banque centrale (au Maroc : Bank Al-Maghrib). d) Faux : une monnaie plus faible peut rendre les exportations plus compétitives, la politique de change influence donc les échanges extérieurs.
Exercice 7 — Étude de cas (relance budgétaire)

Un pays connaît une hausse importante du chômage et une inflation faible. Le gouvernement décide : • d’augmenter les investissements publics en infrastructures ; • de réduire l’impôt sur le revenu des ménages modestes. 1) Quel type de politique économique mène-t-il ? 2) Quel effet recherche-t-il sur la demande globale et l’emploi ? 3) Citer un risque possible de cette politique.

1) Le gouvernement mène une politique budgétaire de relance (politique conjoncturelle expansive). 2) Il cherche à augmenter la demande globale (dépenses de l’État + consommation des ménages) pour stimuler la production des entreprises et donc l’emploi. 3) Le principal risque est une hausse du déficit public et de la dette, ainsi qu’une possible remontée de l’inflation si la relance est trop forte ou dure trop longtemps.
Exercice 8 — Politique structurelle

Donner deux exemples concrets de mesures de politique structurelle que pourrait mettre en place un pays pour améliorer sa compétitivité à long terme. Pour chaque mesure, expliquer en quelques lignes l’effet attendu sur l’économie.

Exemple 1 : Investir massivement dans l’éducation et la formation professionnelle. Cela améliore le niveau de compétence de la main-d’œuvre, facilite l’adaptation aux nouvelles technologies et augmente la productivité. À long terme, le pays devient plus compétitif et attire davantage d’investissements. Exemple 2 : Moderniser les infrastructures de transport (routes, ports, chemins de fer) et les réseaux numériques. Cela réduit les coûts de transport, accélère la circulation des marchandises et de l’information, ce qui facilite le commerce intérieur et extérieur. La compétitivité des entreprises s’améliore, ce qui peut soutenir la croissance et l’emploi à long terme.
Exercice 9 — Politique de change

Expliquer en 6–8 lignes comment une dépréciation (baisse) de la monnaie nationale peut avoir un effet positif et un effet négatif sur l’économie.

Une dépréciation de la monnaie nationale rend les produits du pays meilleurs marché pour les étrangers : les exportations deviennent plus compétitives, ce qui peut stimuler la production et l’emploi dans les secteurs exportateurs. C’est l’effet positif. En revanche, les importations deviennent plus chères : les biens importés (énergie, matières premières, produits finis) coûtent davantage en monnaie nationale. Cela peut provoquer de l’inflation importée et augmenter les coûts de production pour les entreprises. Au total, la dépréciation a des effets ambivalents qu’il faut gérer par d’autres politiques (monétaire, budgétaire, structurelle).
Exercice 10 — Rôle de Bank Al-Maghrib

En 8–10 lignes, présenter le rôle de Bank Al-Maghrib dans la politique économique marocaine.

Bank Al-Maghrib (BAM) est la banque centrale du Maroc. Elle a pour mission principale de maintenir la stabilité des prix, c’est-à-dire maîtriser l’inflation. Pour cela, elle mène la politique monétaire en fixant notamment le taux directeur qui influence le coût du crédit dans l’économie. Elle gère également une partie des réserves de change du pays et participe à la politique de change. BAM joue aussi un rôle de superviseur du système bancaire afin de garantir sa solidité et la stabilité financière. Ses décisions ont un impact direct sur l’activité économique, l’emploi et la confiance des agents dans la monnaie.
Exercice 11 — Arbitrage entre objectifs

Montrer en 8–10 lignes qu’il est difficile pour un gouvernement d’atteindre simultanément une forte croissance, le plein emploi, une inflation très faible et un déficit public nul.

Les objectifs de la politique économique sont souvent contradictoires. Pour réduire le chômage et soutenir la croissance, un gouvernement peut mener une politique de relance (hausse des dépenses, baisse d’impôts) qui risque d’augmenter le déficit public et l’inflation. À l’inverse, pour réduire l’inflation et le déficit, il peut mener une politique de rigueur (baisse des dépenses, hausse d’impôts) qui freine la demande, réduit la croissance et peut augmenter le chômage. Il est donc difficile d’avoir en même temps une forte croissance, le plein emploi, une inflation quasi nulle et un déficit nul. La politique économique consiste à trouver un compromis acceptable entre ces objectifs, en tenant compte de la conjoncture et des contraintes internes et externes.
Exercice 12 — Rédaction de synthèse

Rédiger un paragraphe de 12–15 lignes présentant la politique économique comme un ensemble de moyens (budgétaires, monétaires, structurels) au service de plusieurs objectifs (croissance, emploi, stabilité des prix, équilibre extérieur), en insistant sur la nécessité des arbitrages.

Exemple de rédaction : La politique économique désigne l’ensemble des actions des pouvoirs publics destinées à orienter l’activité économique. Elle mobilise plusieurs types de moyens. La politique budgétaire agit sur les dépenses publiques et les impôts pour influencer la demande globale. La politique monétaire, confiée à la banque centrale, agit sur la quantité de monnaie et les taux d’intérêt afin de maîtriser l’inflation et de soutenir l’activité. Les politiques structurelles cherchent à améliorer durablement la productivité, la compétitivité et le fonctionnement du marché du travail. Tous ces moyens visent des objectifs comme la croissance, le plein emploi, la stabilité des prix et l’équilibre extérieur. Mais ces objectifs sont parfois en tension : relancer l’activité peut aggraver le déficit, lutter contre l’inflation peut freiner l’emploi. La politique économique est donc un exercice d’arbitrage permanent entre plusieurs priorités, dans un contexte national et international souvent incertain.

11. Synthèse — Points essentiels & erreurs à éviter

Mémo pour le Bac
  • La politique économique = actions des pouvoirs publics sur l’économie.
  • Objectifs majeurs : croissance, emploi, stabilité des prix, équilibre extérieur.
  • Deux grands volets : conjoncturel (court terme) et structurel (long terme).
  • Instruments clés : politique budgétaire, monétaire, structurelle, de change, de revenus.
  • La politique économique implique des arbitrages entre objectifs parfois contradictoires.
Pièges à éviter
  • Confondre politique conjoncturelle et structurelle.
  • Penser que l’on peut toujours atteindre tous les objectifs en même temps.
  • Oublier le rôle spécifique de la banque centrale dans la politique monétaire.
  • Limiter la politique économique à la seule politique budgétaire.